BMW i3 LA PLUS ART DÉCO Un style original assumé pour se démarquer

L’INFO EN : l’i3 se révèle très maniable. Et même avec “seulement” 170 ch, elle se montre performante.Elle est sortie en 2013 mais, six ans plus tard, s’installer à bord de l’i3 reste un plaisir. Avec sa planche de bord façon art déco, son habitabilité très correcte pour quatre adultes, ses portes arrière “suicides” et ses surfaces vitrées torturées, mais généreuses, la petite BMW, qui s’étend sur 4,01 mètres, reste originale et agréable à vivre. D’autant que, comme n’importe quel autre modèle électrique, elle avance en silence… Depuis le restylage de l’automne 2018, une déclinaison “s” au châssis affermi, passée de 170 à 184 ch (+ 3 600 €), est commercialisée. Elle présente un intérêt sur la route, avec des relances plus franches, mais ne se justifie pas pour une utilisation urbaine, son terrain de prédilection. L’i3, qui repose sur un châssis en aluminium et dispose d’une carrosserie faisant appel à la fibre de carbone pour réduire la masse, se composait d’une batterie de 22,6 kWh à son lancement, de 33,2 kWh trois ans plus tard et, désormais, de 42,2 kWh. De quoi autoriser 280 km d’autonomie selon le cycle WLTP, soit environ 200 km réels. Elle a même abandonné son optionnel petit moteur thermique de 650 cm3, dont elle pouvait se servir pour recharger ses batteries. Pour une recharge complète, comptez à peine plus de trois heures et demie sur une Wallbox 32 A installée à domicile.UN BÉMOL ? La suspension ferme dégrade le confort de roulement, et il faut recourir aux options pour profiter d’un équipement convenable.